08/05/2006

Michy le magnifique

En ce dimanche pluvieux dans notre chère région d’Auvergne, il a été bien difficile de trouver quoi faire. La principale activité dans pareille situation reste donc de s’abrutir devant la télé plutôt que de se tremper la moelle sous la pluie. L’occasion était donc bonne pour moi de redécouvrir la chaîne clermontoise pur sucre, Clermont 1ère, et de tomber par hasard sur une rediff d’une émission dédiée à…Claude Michy.

Mais qui est-ce me direz-vous ? Petit retour rapide sur le CV de cette figure de l’entreprenariat et de l’évènementiel sportif clermontois : Claude Michy, c’est l’Andros à Superbesse, le sponsor de l’équipe de France Moto GP (250cm3), le co-organisateur du championnat du monde de Superbike, la boxe, les 24h du Mans auto & moto, le départ du Dakar à Clermont...

Excusez-moi du peu mais si je peux suivre la même trajectoire en tant que chef d’entreprise je signe tout de suite. Mais ce qui m’a le plus marqué chez cet homme, c’est sa simplicité et son humilité (« après un évènement, l’humilité s’impose, la satisfaction est le début de la régression ») ; en plus de concevoir le travail comme un plaisir, sa philosophie de vie est claire comme de l’eau de roche : ne rien regretter et ne pas hésiter à prendre des risques. Et c’est bien sur ces points que je le rejoins : la vie est trop courte pour avoir le temps d’avoir des regrets ; peu importe les barrières, les problèmes, rien n’est insurmontable et la vie est un combat de chaque instant.

Moralité de l’histoire : dans votre vie professionnelle comme personnelle, donnez-vous toujours les moyens d’atteindre vos objectifs et de réaliser vos rêves quels que soient les coups du sort que la vie mettra sur votre route.

A bon entendeur…

07/05/2006

Eh ben ça promet les enfants !

medium_images.16.jpg Cette 37e journée du championnat de France laisse pas mal de surprises : Lille atomise Lyon et s’assure quasiment la place en ligue des champions, Marseille se fait cueillir à froid à domicile par Strasbourg (tout comme Lens au Mans) ; en gros, tout reste à faire pour l’Europe.

 

Ligue des champions

Lyon et Bordeaux sont plus que définitivement assurés de la Ligue des champions la saison prochaine. La 3e place est encore ouverte à Marseille ou Lille pour le tour préliminaire.

 

Coupe de l’UEFA

4 équipes peuvent encore prétendre à la 4e place synonyme d’Europe : Marseille, Rennes, Lens et Auxerre. En résumé, à part les 2 premiers, toutes les équipes entre la 3e et la 7e place à l’issue de cette journée sont obligées de gagner le dernier match de la saison pour accéder à l’Europe. Au programme de la 38e journée donc : Lille-Rennes, Bordeaux-Marseille, Auxerre-Strasbourg, Lens-Nantes. Eh ben je peux vous assurer une chose, c’est que le weed-end prochain je suis sensé être perdu dans la montagne mais que je vais bien me débrouiller pour trouver le PMU du coin pour pas rater tout ça ! Juste pour info pour ceux qui savent pas encore, pour moi ça sera « Allez l’OM !! ».

Fin de saison

On aura beau dire, même si le niveau du championnat de France de foot est vraiment au ras des pâquerettes et que les matchs tous les week-end ne font vraiment pas rêver, il n’en reste pas moins que les Mutlifoot de Canal sur les dernières journées sont irremplaçables.
Entre la musique ridicule à chaque fois qu’il y a un but, les stats de Doudouce qui servent à rien, les consultants de feu qui en fait n’en sont pas, on n’oubliera pas que ces journées-là sont un vrai supplice quand on est un supporter. C’est l’époque où les transistors fleurissent dans les stades et où les comptes d’apothicaire sont légion.
Le gros suspense d’une fin de championnat c’est la ligue des champions ! Depuis que Lyon a écrasé tout le monde et que le nom du champion est connu depuis quasiment Janvier, les autres se ramassent les miettes…
Mais je m’éloigne de mon objectif là. Je disais donc, le Multifoot c’est le Graal du supporter. Chaque but est une torture étant donné que le classement change toutes les 3 minutes et qu’à chaque fois que cette musique de m… retentit on a les fesses qui font bravo (désolé mais là je suis à fond dans l’ambiance). On passe successivement de la joie à l’effroi, de l’espoir au dégoût, de la colère à la démence. Mais je crois que le plus beau dans tout ça c’est de se retrouver supporter d’équipes qu’on peut pas blairer le reste de la saison tellement les enjeux sont importants.
En général je préfère péter les plombs tout seul devant ma télé tellement je suis tendu comme un st…. ; ça mériterait le podcast tellement c’est typique. Bref, ça pimente bien les débuts de soiréeet la Saturday Night Fever dépendra fortement de notre état d’après-match : une victoire et les chiens sont lâchés pour le reste de la soirée, une défaite et s’en est fini de nos rêves de nuit de folie !
Tout un art de vivre en somme…

Arrête de pleurer Enrico !

Alors Enrico, le vent de la nostalgie te rattrape ? A force de te retrouver sur le devant de la scène, tu vas finir par revenir au box office et de recommencer à vendre des disques…

 

Parce que oui Mesdames et Messieurs ce cher Enrico Macias enchaîne les temps de présence sur notre tête chercheuse du PAF (le Zapping) : on l’a ainsi vu verser sa larme chez Drucker dimanche quand il parlait de ses parents et remettre le couvert chez Ruquier jeudi…

 

Alors ? Coup de pub médiatique ou véritable coup de blues ? Un passage chez Cauet jeudi prochain pour couronner le tout ?

 

02/05/2006

Le trublion de 20h10

medium_images.15.jpgOn ne le présente plus… Le poil à gratter des people, le vitriol des cols blancs, le critique des stars, le combattant du strass et des paillettes…

Aux côtés d’Ariel Wizman et Stéphane Berne dans ‘20h10 pétantes’, on apprécie son ton acerbe et sa franchise sans concession. L’apparition de cette figure sur le PAF a fait pendant longtemps jasé un certain nombre de people loin d’être habitués à se faire tailler des costards de la sorte à la télé. Mais Stéphane Guillon c’est avant tout un homme issu du théâtre, qui comme Laurence  Forresti qui poursuit elle aussi son petit bonhomme de chemin (certes chez Ruquier mais bon...), aura su tirer partie du petit écran pour étaler sa verve et son talent.

On aime le parlé vrai, le « je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas » ; la parole est vive, acide, la pensée tourne à 100.000 à l'heure. Pas de détours, pas de faux-semblants, le but n’est pas d’arrondir les angles mais de décrire les invités tel que personne n’a encore osé le faire ? Si tout le monde pouvait en faire autant....